[Vita] [PC] Life of Pixel : un pixel est très important… surtout dans le monde rétro !

Au début de l’article, j’avais hésité à placer ce test dans la section “Retro”. Mais étant donné qu’il s’agit d’un jeu récent, codé par les doigts de fée d’un développeur tiers, reprenant les principes et les graphismes rétros, je me suis dit qu’il n’avait finalement pas sa place dans cette section mais bel et bien dans l’indé. Mais avouez qu’il y a de quoi de poser la question…

Life of Pixel est un de ces jeux qui nous rappellent la bonne époque des vieilles consoles, qui tournaient avec un processeur cadencé à quelques MHz, avec une RAM de quelques Ko et ne pouvant afficher qu’une dizaine de couleurs simultanément. Mettant pas moins de 10 systèmes à l’honneur, que ce soit l’Atari 2600 ou la NES, en passant par le Commodore 64 et la GameBoy, ce jeu de plateformes mettra nos nerfs à rude épreuve dans des niveaux pour la plupart assez corsés.

Life of Pixel screenshot 3

Concentration est de mise…

Si les premiers peuvent paraître on-ne-peut-plus basiques et simples, certains sauront nous faire cracher de la fumée par les narines et développer en nous des tendances plutôt psychopathes. Je me suis moi-même surpris à menacer ma Vita de la jeter par la fenêtre, je vous rassure elle est toujours auprès de moi et en parfait état.

Mais à part cette difficulté, d’ailleurs bien dosée et finalement assez drôle, on notera que les graphismes respectent plutôt fidèlement la console/l’ordinateur auquel ils se rattachent. Par exemple, pour les niveaux GameBoy, il n’y a évidemment pas de couleur, tandis que ceux de la ZX Spectrum affichent moins de couleurs que ceux de la NES, etc. Les musiques aux sonorités très 8-bits contribuent à la transformation de soi-même en être mutant déséquilibré, mais sont écoutables, si si je vous jure.

Life of Pixel screenshot 2

Un niveau de l’ère ZX81

Concernant le scénario, celui est quasi-inexistant, la seule “histoire” présentée au tout début du jeu est qu’un petit pixel vert décida un jour de s’enfuir car il s’ennuyait et découvrit le monde fantastique du rétro-gaming. Quant à la durée de vie, je ne pourrai pas vous donner approximativement le nombre d’heures auxquelles j’ai passé sur ce jeu vu que je ne m’amuse pas à me chronométrer, mais je dirai que si vous avez du cran, vous pourriez le finir en une après-midi. En sachant que chaque niveau comporte un “cristal” qu’il vous faudra collecter afin d’atteindre le nombre sacré qu’est “64” et ainsi débloquer une nouvelle machine. Côté gameplay, rien à dire vu qu’il s’agit d’un jeu de plateformes hyper basique dans ses commandes (fait amusant : l’axe Y est inversé avec le joystick de la PS Vita, alors que les touches directionnelles marchent parfaitement).

Si vous avez donc un peu de temps mort devant vous, que vous affectionnez le style rétro et avez quelques euros à dépenser, n’hésitez pas ! En revanche, tous les pixelophobes ou plateformophobes s’abstenir, ainsi que les joueurs qui ne supportent pas la difficulté (dans ce cas je me demande si on peut réellement les appeler “joueurs”…).

Liens : rendez-vous ici pour télécharger la version PC/MAC, ou sinon accédez à votre PlayStation Mobile depuis votre Android (application ici) ou votre Vita (sur le PlayStation Store).

Parce qu'un pixel peut inverser les lois de Newton, tout comme les IA de Thomas Was Alone !

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