[PC] TEST - Papers, Please : Incarnez un douanier à un poste-frontière

“Vos papiers, s’il vous plait”, voici la routine du jeu , une simulation où vous incarnez un douanier à un poste-frontière. Sauf que vous êtes en Arstotzka, un pays totalitaire et communiste, où il ne fait pas bon vivre… Développé par Lucas Pope, ce jeu indépendant paru en 2013 disponible sur de nombreuses plateformes (PC, Mac, Linux, iOS) et un jour sur PS Vita (…) a su se faire remarquer par son originalité et son atmosphère troublante, mais que vaut il vraiment ? Découvrez le maintenant dans notre test !

Ce test a été réalisé sur la version Mac du jeu.


Deux modes sont proposés, le mode histoire et infini mais pour accéder au deuxième, il faudra finir le mode histoire en vie pour pouvoir obtenir le code permettant l’accès à celui-ci. Lançons donc directement une partie en mode histoire ! 

Papers, please - bienvenue en Arstozka

Il est temps de commencer notre aventure dans un magnifique pays…

Chaque jour, nous recevons le journal du jour qui donne les nouvelles sur les actions menées par notre chère pays en termes de diplomaties ou faisant référence aux événements aléatoires qui se déroulent dans le jeu par exemple.

Papers, please - Début

Youpi c’est ouvert, commençons notre travail de douanier !

Après avoir reçu le journal, on reçoit des règles. Au début on commence simplement à laisser passer uniquement les arstozkes puis seulement certains pays… Il ne faut pas oublier de vérifier les papiers de la personne pour qu’il soit conforme en interrogeant l’individu et en le contrôlant via un scan ou une prise de ses empreintes. Chaque personne qui passe permet de gagner un peu plus d’argent.

Papers, please - Pas d'entourloupe !

Monsieur, euh madame ! Je vous ai vu venir :O

Si on se trompe, on reçoit des pénalités : au début on ne perd rien, mais au bout de 2 erreurs on peut perdre de l’argent de façon exponentielle.

Papers, please - Pas vu, pas pris

Pas vu, pas pris…

Il faut le dire, l’argent est très important dans ce jeu. En effet, il faudra dépenser chaque jour notre argent pour subvenir au besoin de notre famille c’est à dire notre femme, notre fils mais également la belle mère et l’oncle. Nous sommes donc obligé de dépenser notre argent pour le loyer mais il est possible, à ses risques et périls, de ne pas payer le chauffage ou la nourriture pour réaliser des économies. Il est même possible de pouvoir améliorer son appartement afin d’améliorer certes le confort de sa famille mais mais aussi le loyer.

Les fins de journées sont difficiles.

Les fins de journées sont difficiles.

Des événements aléatoires peuvent également influencer directement l’histoire. En effet on peut recevoir la visite de certains protagonistes proposant certains services contre le passage de certaines personnes mais également des actes terroristes contre le régime d’Arstotzka.

Papers, please - Attentat

L’attentat met fin à votre journée et donc à vos rentrées d’argent

On peut donc finir le jeu sur l’une des différentes fins proposées selon les choix que l’on fait. Mais plus on avance dans le jeu, plus il est difficile de pouvoir faire survivre sa famille.


Pour une taille de 42 Mo, le soft de Lucas Pope arrive à nous embarquer dans un pays communiste en pleine guerre froide avec des graphismes minimalistes. Même si on le jeu semble au début répétitif, il arrive pourtant à nous étonner grâce aux événements aléatoires et à un scénario bien ficelé. De plus, il dispose d’une rejouabilité presque infinie avec les différentes fins et le mode infini ! Un beau jeu indépendant qui vaut son prix de 8«&nbsp€ et moins lors des soldes Steam ! 😛